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 Ecrits insomniaques.

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MessageSujet: Ecrits insomniaques.   Dim 14 Juil - 21:35

Je ne prétends pas bien écrire, mais n’arrivant pas à dormir à 1h30, j’ai eu envie d’écrire sur Hinou et Neku, une dernière fois. Pour tirer un trait sur le passé. Ce texte est pour Eléa et Justine, qui ne le liront probablement jamais. Et pour Kuku, qui le lira surement et qui, je l’espère, l’aimera. On se connait pas beaucoup mais je t’aime beaucoup, t’es trop mignonne et tu es la personne avec qui rp m’a fait le plus plaisir. ♥


  • We can be heroes, just for one day.

    Ce soir au bal qui unit une fois par an la Day Class et la Night Class de l’académie Cross, deux êtres dansent au milieu de la salle. Ils ne sont pas particulièrement doués, plutôt franchement maladroits. Ils se mouvaient en désaccord total avec la musique, mais personne ne leur fait remarquer. Parce que la fille à la tête posée sur l’épaule de son camarade et que ses yeux émeraudes sont remplit de larmes. Ce n’est pas l’émotion qui la fait pleurer. Elle s’en fiche bien d’être entrain de danser à ce stupide bal. Tout ce qui compte, c’est que cette danse sera la dernière pour les deux vampires atypiques qui se fuient pour toujours se retrouver. Mais cette fois sera la dernière, et chacun a mis son animosité de côté pour partager cette soirée ensemble.

    Rien ne prédestinait Neku et Hinae à se rencontrer. Ils avaient certes un certain nombre de points communs, mais n’avaient jamais vraiment eu l’occasion de se connaitre. Et puis finalement c’est arrivé, tout naturellement un soir d’hiver dans la cafeteria de l’académie. Hinae pleurait à chaudes larmes pour avoir été –de nouveau une fois- manipulée et blessée par son meilleur ami, Shiki Senri. Elle s’était jeter dans des bras inconnus, ceux de Neku Kaori, comme une parfaite idiote. Ce jeune homme qui cherchait seulement à éviter les cours se retrouva avec une rouquine totalement dévastée à consoler. Ce qu’il fit, gauchement, mais d’une manière tendre et… Attirante. Au fil des rencontres, ils découvrirent que finalement, ils étaient des genres de jumeaux séparé à la naissance. Tout deux des vampires roux, qui éprouvent un franc dégout face au sang et aux blood tablets. Deux vampires que rien n’amusait plus que de sécher les cours et faire le mur. Qui se prenaient pour des hunters à leurs heures perdues, alors qu’ils n’arrivaient même pas à contrôler leur pouvoir. Au fil du temps et grâce à Neku, Hinae parvint peut à peu à oublier Shiki. Plutôt, à le remplacer. Elle éprouvait plus qu’une sincère amitié pour son homologue roux, sans que cela soit vraiment réciproque. Ou alors ça l’était, mais ils étaient trop aveugles pour le remarquer. Neku apportait une certaine joie à la vie de la vampiresse qui avait jusqu’à présent toujours manquer. Et la jeune fille permettait à Neku de s’ouvrir un peu au monde et de repousser ses démons, l’espace d’une soirée. Mais tout cela n’aurait pas pu durer tout une vie. Les deux vampires étaient finalement trop similaires pour se compléter. Et puis Neku allait quitter l’académie dès demain, alors c’est plus sage de ce qui maintenant.

    Et c’est ainsi qu’ils se retrouvent à ce bal, un peu comme tout à commencer. Maladroits, distants, en pleurs. Ils étaient deux idiots aux cheveux roux et aux vêtements noirs qui venaient de s’arrêter sur la piste de danse. Le morceau était fini. Ils avaient dansé sur une chanson, une unique. Somnus, de Yoko Shimomura. La musique aux sons profondément tragique résonnait encore dans la tête et le cœur de chaque personne présente au bal. Le latin que pourtant personne ne comprenait avait emplit la foule d’une vague de tristesse. Mais le prochain morceau commença, joyeux et moderne, alors tout le monde tourna la page afin d’en commencer une nouvelle. Tout le monde mis à part Hinae et Neku. Pour eux, il s’agissait de commencer un nouveau chapitre. Et les débuts sont plus durs que les fins, parce que le début est brutal et soudain, la fin lente et presque toujours, suivie d’un épilogue.

    Hinae se détacha lentement de son camarade, son ami, son confident. Elle plongea et s’abandonna une dernière fois dans ses iris océans, afin de pouvoir lui tourner le dos sans un regard en arrière. Elle sortit de la salle sans vraiment savoir comment, tellement ses yeux lui brouillaient la vue. La réalité la rattrapa quand elle se retrouva dans le jardin, du côté de la roseraie. Elle caressait délicatement les fleurs, ne craignant pas leurs piques acérés. Se rouler dans des ronces ferait probablement moins mal que la poigne de fer qui compressait le cœur de la jeune fille. Elle avait envie de disparaitre, de mourir pour enfin arrêter de souffrir. Elle entendit alors des pas lourd, hésitant derrière elle, puis deux mains encerclées sa taille et un torse se presser désespérément contre son dos. Elle inspira profondément. Les mots ne suffiraient plus pour exprimer tout ce qu’Hinae éprouvait en ce moment. Normalement, c’est elle le boss des sentiments, en théorie, mais la c’était le bordel complet. Essayant de trouver les bons mots pour mettre le plus d’authenticité dans son récit, elle murmura à la lune.

    « Je ne comprends pas pourquoi nous devront nous quitter si soudainement, si tôt. Enfin si, je comprends très bien mais je n’ai pas envie d’y croire. Je ne peux pas imaginer ce que m’a vie donnera sans t’avoir à mes côtés. Je crois que pour ce dernier soir, je peux te le dire. Parce que cela ne changera rien à la situation. Je t’aime, Neku Kaori. Comme une folle. Et si j’étais un vampire doué, j’utiliserais mes pouvoirs afin de te détester. Mais je ne suis pas douée, et surtout, je n’ai pas envie d’oublier que mes yeux étincelaient quand je te voyais et que mon ventre était attaqué par une petite horde de papillon. Je trouve cela débile de dire "j’ai des papillons dans le ventre" mais quand je te vois, je te jure, cette expression devient réelle. Je t’aime, Neku Kaori, mais cela ne change rien. Adieu. »

    Et elle se retourna afin de lui faire face une dernière fois. Elle s’obligea à fixer ses yeux, et embrassa le jeune homme a la fois brutalement et désespérément. Ses cheveux virevoltant et ses talons claquetant dans le silence de la nuit, Neku ne disait rien, mais la jeune fille savait pertinemment que tout ce qu’elle venait de dire, tout ceux le pensaient. C’est donc sans une hésitation que la vampiresse avait embrassé son seul ami. Ce n’était pas un baiser d’adieu, échanger afin de se promettre que l’on fera tout pour se revoir un jour ou l’autre. C’était un premier baiser et seul le destin sait s’il sera suivi d’un autre. En attendant, la cascade de cheveux roux aux yeux émeraude se dirige vers l’académie, vers sa chambre à lit unique, heureuse de pouvoir se retirer enfin. Personne ne verra la vampiresse dans un état de faiblesse, il était inconcevable que lady Hinae Osako pleure en public. C’était un vampire de rang B après tout. Une ratée, mais vampire tout de même.


EDIT : Ah et bien sur, donnez moi vos avis, ça compte beaucoup pour moi et puis ça pourrait m'aider à m'améliorer ! ♥

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MessageSujet: Re: Ecrits insomniaques.   Lun 15 Juil - 3:17

Moi je peux te dire que j'adore. J'ai toujours adorée ton style d'écriture, et notre couple de vampire est habillement illustrée ici. Toute la puissance de ma petite Hinou. Elle franche et maladroite, lui, incapable de rattraper l'oiseau s'envolant, alors qu'il éprouve le même sentiment qu'elle... c'est triste, ça me fait penser à beaucoup de chose, mais cela n'est-il pas beau ainsi ? les yume et les zeki n'ont plus qu'à se rhabillé ! Notre HinaKu est meilleur èé

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MessageSujet: Re: Ecrits insomniaques.   Lun 15 Juil - 11:59

Haaan, merci beaucoup Kuku ♥

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MessageSujet: Re: Ecrits insomniaques.   Lun 5 Aoû - 23:58

Double post, désolée /o/
J’arrive de nouveau une fois pas à dormir et mon ordi rame tellement que j’ai rien d’autre à faire que d’écrire, même si j’écris horriblement mal. Petit texte sur Lenah Beaudonte, la vraie, des splendides romans Humaine et Âmes Sœurs de Rebecca Maizel. Je m’inspire du personnage et des livres et je le tourne a ma sauce (sauce ratée, hein) xD
Ps : Je me sentais obligée de rajouter la petite citation épique de Severus Snape à la fin Sad

  • Vampire queen.


    Dehors, le ciel est empli d’une sorte de lueur rougeâtre. Normal, puisque nous sommes le dernier jour de la Nuit Rouge. Mon dernier jour en tant que vampire qui « vie », qui souffre, surtout. Plus que tout, je souhaite être humaine a nouveau, sentir le vent caresser ma peau, me choper un horrible coup de soleil, vomir dans la cuvette des toilettes parce que j’ai trop bu. Être amoureuse, ressentir ces petits papillons dans mon ventre et pouvoir embrasser mon petit ami sans avoir envie de le vider de son sang. Une dernière nuit, je suis la vampiresse la plus puissante et la plus crainte d’Angleterre, probablement du monde. Il se murmure autour de moi que je suis folle depuis que j’ai tuée une fillette de cinq an sur le plancher ciré de la salle de bal. Ils disent que je suis folle et que c’est pour cela que Rhode est partis, mon aimé, mon créateur, mon âme sœur. Mais Rhode est revenu le premier octobre, le premier jour de la Nuit Rouge. La Nuit Rouge réunis tout les ans les vampires les plus influents a fêter pendant un mois, on dit que c’est pendant ce mois que nos pouvoirs sont le plus fort. Rhode et moi sommes unis pour bien plus que la vie, car c’est lui qui a précipité ma mort, alors que j’avais quinze ans, dans le verger de mes parents. Rhode et ses yeux bleu que je contemple jusqu’à m’y perdre, Rhode sans qui je ne suis rien. Rien qu’à repenser a l’absence de chevalier, je ressens une douleur cuisante au niveau de mes canaux lacrymaux. Un vampire ne pleure pas, ce n’est pas concevable. On ressent juste une douleur qui est bien souvent enfouie par le désir de sang. Mais dans cent ans, je me réveillerais humaine, avec Rhode a mes cotés. Toute ses années d’absence n’ont pas été vaine car il a trouvé un ancien rituel permettant de rendre son humanité a un vampire. Pour quel prix ? Aucun prix ne me parait assez élevé pour rater cette chance.

    Une personne que je ne connais guère vient me trouver sur la terrasse ou j’étais jusqu’à présent seule. Il m’annonce que la communauté vampire a préparer une surprise pour moi. Je renifle dédaigneusement, peu enchantée de devoir paraitre enchantée devant tout le gratin de la société alors que j’ai seulement envie de fuir loin d’ici. Il me semble sentir une odeur d’enfant, sentant le citron et le romarin. Surement une fille de fermiers, telle que moi je l’étais. J’hésite. Je n’ai pas envie d’encore tuer un si jeune enfant, je ne veux pas ruiner une vie comme Rhode a ruiner la mienne. Je ne veux pas plonger une famille dans le désespoir comme a du l’être la mienne après ma disparition. Je n’ai jamais eu le courage de retourner au verger de mes parents, au monastère qui se situe a deux pas de ce qui était notre maison. Il me parait impossible de m’en approcher, je n’ai rien a faire proche d’un monastère. D’un geste sec de la main je renvoie l’homme, sans même lui accorder un coup d’œil. La petite fille mourra tout de même, le comte Vlad est de visite et tout le monde sait qu’il se nourri quasi exclusivement que de sang enfantin. Mais je n’aurais pas sur ma conscience d’humaine que ma dernière victime avait été une enfant.

    Après ce qui me semble être une éternité a entendre cette petite fille hurler de terreur et mes invités se disputer les meilleurs morceaux, Rhode me rejoint sur la terrasse. Il ne prononce pas un mot mais j’ai senti a sa démarche lourde et rythmée que c’était lui. Il n’a jamais vraiment abandonné ses manières de chevalier fondateur du plus haut ordre de chevalerie anglais, l’ordre de la jarretière. Il porte encore son épée incrustée d’onyx contre la hanche et une broche avec l’inscription « Honni soit qui mal y pense » orne toujours son buste, quelque sois sa tenue. Je prétends ne pas l’avoir remarquer pour ne pas avoir à écouter ses critiques blessantes. Rhode me reproche de regretter ma transformation en vampire, il me reproche de vouloir le quitter pendant cent longues années de sommeil. Je sens alors ses mains entourées mon bassin, ses lèvres caresser ma nuque. La seule chose qui me permet de ne pas devenir folle, c’est de me concentrer corps et âme sur lui, sa présence, son amour. Oh j’ai eu d’autre amours au loin de ma vie de vampire, c’est courant que l’on ne se voit pas pendant cent, deux-cent ans, mais Rhode a toujours été le plus grand et celui qui me rattache a mon existence, si minable soit elle. Nombre de fois j’ai voulu sortir sur le balcon a l’aurore de la journée, me laisser doucement consumée par le soleil, mais l’amour pour Rhode m’en empêchait. Je ne pouvais pas mourir sans lui dire adieu.

    Je sens les mains de Rhode remonter avec douceur vers ma poitrine, son corps collé de plus en plus au mien. J’aimerai être humaine et ressentir tout cette excitation qui m’emplit, cette chaleur qui me monte aux joues. J’aimerai pouvoir avoir le souffle court et lui murmurer des mots doux, lui dire a quel point je l’aime, mais je dois déjà faire un énorme effort pour sentir qui me touche. Je me retourne avec douceur, l’étoffe de ma robe suivant le mouvement avec difficulté du aux énormes jupons qui étaient très en vogue a l’époque. Je fais glisser ma main le long de sa joue, joue doucement avec ses cheveux avant de l'agripper un peu brutalement de mes deux mains. Mon front repose contre celui de Rhode et bien que je n’aie pas besoin de respirer, j’ai le souffle court. Voila ce que je veux ressentir, chaque jour, chaque minute. Embrassant mon amant avec une passion dévorante, je me raccroche a lui comme un rescapé de naufrage a une bouée de secours. Ma bouée de secours.

    Je l’entends murmurer mon prénom brutalement, ce qui ne lui ressemble pas. « Lenah, Lenah arrête. » Malgré moi, je romps notre baiser et je le dévisage ouvertement.

    - Quoi ?
    - Lenah… Je ne peux pas imaginer que dès demain je devrais vivre sans toi. Quand je t’ai volée dans le verger de ton père il y a presque cinq siècles, tu étais tellement belle, tellement pur que je me suis senti obligé de t’emmener avec moi. Je pensais que tu allais déjà t’habituer a ta nouvelle vie, mais je remarque aujourd’hui que j’ai fait une horrible erreur. Personne ne mérite plus que toi de retrouver ton humanité. Même si je devrais le payer avec ma propre vie. Je le ferais pour toi, Lenah Beaudonte, et Honni soit qui mal y pense.
    - Attend Rhode ! Tu ne m’avais pas dit qu’un sacrifice était nécessaire pour que le rituel fonctionne ! Je ne veux pas redevenir humaine si c’est pour vivre dans un nouveau siècle sans toi.
    - Tout est dans l’intention Lenah, je dois sincèrement renoncer a ma vie pour te redonner la tienne, j’aurais du le faire il y a des décennies déjà. Je t’aimerai toujours.
    - Même après tout ce temps ?
    - A jamais.


    Je ferme alors les yeux et je sens ses lèvres embrasser délicatement mon front. Adieu Rhode, merci pour tout.

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MessageSujet: Re: Ecrits insomniaques.   Mer 18 Sep - 17:54

Peut-être que Neku lira ça, et vu que c'est ma lectrice préférée j'me suis dis que j'allais quand même le poster. C'est le début d'une histoire que j'ai écrite pendant que je faisais mon rapport de stage. C'est pas joyeux parce que je me sens incapable de ressentir profondément de la joie depuis que... J'ai été déçue, on va dire. Donc début d'histoire seulement, j'essayerais de continuer des que j'ai le temps : )

Essayons d’être originale et d’écrire quelque chose qui ne parle pas d’Hinou ou de Vk. Ecrit en écoutant 30 Seconds To Mars, pourquoi j’ai pas écouter ce groupe plus tôt moi ?! Le contexte tordu sort de ma petite tête mais est largement inspiré de Final Fantasy XIII-2 (Noel ♥) et de Hunger Games.


            L’histoire de Damien pourrait être l’histoire de tout le monde. Son présent peut être ce à quoi notre futur va ressembler. Damien est un des derniers mortels dans un monde ou la magie et l’immortalité sont rois. Il vie en l’an 700 après la chute de la planète bleue, sur une étendue plane ou le soleil s’est transformé en une boule rouge, crépissant, agonisante, il y a des siècles déjà. Damien est un jeune homme de vingt-trois ans, plutôt petit, frêle et fluet. Plutôt banal, ses cheveux sont noirs, mis-long et ses yeux vairons. Dans le temps, lors de son adolescence, la ou quelques fleurs poussaient encore, ou ses parents et sa sœur vivaient encore, tout le monde s’arrêtait sur son chemin pour fixer ses yeux. Il est vrai que les yeux vairons sont plutôt rares, mais l’union du vert, du bleu et du marron reste relativement courant. Rouge et or, c’est moins courant. Pas courant du tout même. Et ce n’est pas très bien vu non, car le rouge est la couleur de prédilection aux Immortels, et Damien est aussi immortel qu’un pigeon est batracien.

Ce matin ou tout changea, Damien s’était levé tôt. Il tâtonna vaguement dans le lit à son coté et tomba sur une main pale et froide. Sa dernière conquête, qui ne tiendra guère plus longtemps que les autres. Au bout de deux ou trois mois, le jeune homme se lasse et sa dulcinée devient alors une parfaite inconnue. Mais il ne reste jamais longtemps célibataire, car au delà de toute la répugnance, ses yeux attirent et envoutent la gente féminine. La blonde en question était la depuis maintenant trois mois et demi, un record. Elle répondait au doux prénom de Marguerite, et ce prénom vieillot et complètement désuet lui allait à merveille. Marguerite est une jeune fille de seize ans, aux iris pourpres, pas immortelle mais pas non plus mortelle. Une battade, un déchet, inutile à la société. Si les hautes autorités n’aiment pas les humains, ils les tolèrent. Mais les hybrides, l’union d’une race pure et de misérables humains est quelque chose d’inconcevable. Marguerite est une fille aux cheveux blonds sales avec un visage juvénile, les yeux pétillants. Mais seul Damien sait que tout cela n’est pas qu’une façade, que Marguerite à depuis longtemps abandonné, qu’elle ne vie plus mais survis. Marguerite est mignonne, douce, mais complètement folle. Peut-être est-ce cela  qui la rend si spéciale, elle et son odeur de mer et de cannelle. En tout cas, elle a directement exercée une sorte d’attraction nouvelle sur Damien, avec ses grands yeux humides ce soir d’hiver, frissonnante de tout son corps, assise sur ce banc glacé. Il ne pouvait la laisser ainsi, seule et vulnérable, et puis Marguerite lui rappelait sa petite sœur, elles auraient le même âge aujourd’hui si Eléa vivait encore. Si elle vivait encore.
Damien se leva doucement afin d’éviter de réveiller sa bien aimée, il s’habilla comme il s’habillait depuis des mois, depuis que cet hiver interminable avait débuté, c'est-à-dire avec un jean, un pull épais et un anorak a fourrure de loup. La pauvre bête au poil blanc et immaculé avait péri dans une avalanche et son poil était bien trop beau pour rester inutilisé. Jetant un coup d’œil au calendrier épinglé sur le mur du couloir, Damien nota qu’aujourd’hui était le 23 octobre, jour où le début de la fin commença, ou la terre s’était effondrée et toute leur vie bouleversée, jour décrété fête nationale. Il lui faudra à 13h précises se rendre sur la grande place, ainsi que le feront toutes les personnes entre treize et vingt-trois ans. C’était donc la dernière année à Damien. La dernière fois ou il lui faudra prier très fort. Le 23 octobre se tient un tirage au sort ou dans chaque royaume, qui compte entre 1000 et 1 000 000 d’habitants, vingt-quatre humains ou hybrides verront leurs noms tirer de deux grandes boules en verre. Douze filles et douze garçons, envoyé en sacrifice à la déesse Etro tout les ans. Eléa avait été choisie lors de sa première année et ses parents en était mort de tristesse. C’est ce tirage qui a servit de moyen simple et radical à l’extermination de non-immortels, certains royaumes ayant déjà du mal à réunir leurs 24 sacrifices. Mais jusqu’à présent, tout les sacrifices avaient été complet et la déesse Etro satisfaite. Seulement cette année, Damien n’avait pas peur pour lui. Il avait peur pour Marguerite, si fragile et innocente. Il pourrait bien mourir dans d’horribles souffrances tant qu’il serait certain que Marguerite va bien.

Comme à chaque 23 octobre, Damien se rend sur la tombe à ses parents et sa sœur, au cœur de la forêt. De revers de son gant il déneige la plaque de marbre, et la vieille devise « honni soit qui mal y pense » luit de son écriture dorée dans le soleil levant. Puis le jeune homme s’assoit dans la neige et leurs raconte tout ce qu’il a sur le cœur. Sa misérable vie, Marguerite, le tirage imminent. Et a quel point ils lui manquent, qu’il les aime. Enfin, il dépose une couronne de roses noir sur la tombe, élevée en serre bien sur, car personne n’a vu une fleur poussée depuis presque 10 ans. Il retourne ensuite à la civilisation, vers ce qui le retient vivant. Marguerite l’attend déjà, sa peau nue enroulée dans un plaid polaire. Damien embrasse doucement son front, dieu qu’elle est belle. Il s’assoit ensuite à ses côtés et l’entour de ses bras protecteur, elle pose la tête sur son épaule et cela le réconforte.

-       Tu es allé voir tes parents et Eléa ? murmure Marguerite qui n’a jamais eu peur de prononcer le prénom à la défunte sœur.
-       Oui, je leur ai dit que tu es une sale peste profiteuse, et que je déteste.
Elle relève doucement la tête : - Ah oui ?
-       Non, mais c’est mieux que de t’avouer que je ne peux plus vivre sans toi, rétorque le jeune homme en souriant.
-       Pourtant, tu viens de le faire.
-       Je sais. Je t’aime.
-       Tu devrais le dire plus souvent, ça te fais rougir.
-       Va t’habiller, catin.

Leurs échanges habituels, sarcastique, pas toujours poli, mais débordant d’un amour inconditionnel. Marguerite se lève et laisse tomber le plaid à ses pieds. Damien ne peux se retenir d’encore se dire « putain, qu’elle est belle ». Elle se dirige vers la penderie avec la lenteur d’un escargot, se déhanchant comme le faisait les mannequins autrefois. Elle aurait été la plus belle mannequine de la planète si elle était née un millénaire plus tôt. Damien rigole derrière sa main et la jeune fille se retourne, laissant apercevoir son corps nu sans pudeur, une robe noire en dentelle à la main.

-       Tu te fous de ma gueule là ?
-       Non, je me demandais juste comment j’ai plus tomber sur une fille aussi laide.
-       Va crever.
-       D’ici trois heures ma belle.
-       Ne dis pas ça.
-       Désolé.
-       Sois pas désolé
-       Ta gueule, ronchonne Damien.


Quand la catin eu enfin retrouvé comment s’habiller et qu’elle eu enfilé sa robe avec un collant de laine et un léger gilet, elle insista pour sortir se promener. Damien refusa en voyant la tenue de la jeune fille, mais elle insista : « De toute façon on va crever dans trois heures comme tu me l’as si joliment fait remarquer ». Soit. Serrant sa petite main douce dans la sienne, Damien entraine la jeune fille vers la parc, la ou ils se sont rencontrer pour la première fois. En court de route ils traversèrent la grande place ou l’on effectuait des préparatifs de dernière minute. Marguerite eu un frisson de dégout et Damien passa son bras autour de ses épaule afin de la réconforter, de lui dire « je suis là, moi, je ne t’abandonnerais pas ».

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MessageSujet: Re: Ecrits insomniaques.   Jeu 19 Sep - 6:22

Neku à Lu o/ et Neku aime bien même si elle aime pas les Don Juan qui se la joue comme ~~ quelqu'un que l'on connait '-'

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MessageSujet: Re: Ecrits insomniaques.   Jeu 19 Sep - 16:30

Il se la joue pas mon Damien Sad Il a un peu mon caractère à moi XD
Quelqu'un qui se la joue qu'on connaît ? Qui donc ? Surprised

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MessageSujet: Re: Ecrits insomniaques.   Jeu 19 Sep - 17:46

SENDOOOOOOOOOOOOOOOOOR !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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MessageSujet: Re: Ecrits insomniaques.   Sam 21 Sep - 10:09

Aha c'est ce que je pensais mdr
Le type qui dit qu'il répondra avant la rentrée... J'attend toujours encore... XD

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