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 On arrive attention !

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les Frères pistolets

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MessageSujet: On arrive attention !   Jeu 31 Jan - 13:47

Une petite voiture noire roulait tranquillement au travers de la campagne. Il n'y avait rien qui pourrait attiré l'attention sur cette voiture, sauf peut être qu'elle soit seule a la campagne. Dedans, il n'y avait que trois personnes, et trois hommes par dessus le marché. Le conducteur, le steréotype du majord'homme, et derrière deux jeune homme, dont l'un dormait sur l'épaule de l'autre. Celui éveillé, l'ainé, veillait sur le sommeil de son petit frère qui était litteralement en train de lui baver dessus. Avec un petit sourire, il lui caressa les cheveux tendrement en songeant :[/color]

"-Jules était tellement excité et inquiet a la fois, qu'il n'a pas pu dormir cette nuit... IL est tellement reponsant endormi..."

Le bras retourna a sa place, et le plus vieux remonta ses lunettes, avant de fixer la route. Si Jules avait été inquiet, lui aussi. Il était pervenu a s'endormir, mais son mal des transport l'empechait de dormir comme le faisait le jeune homme a ses coté. Finalement, aux succession de champ et de pré, arriva enfin la ville. Pas trop tôt, voila deux heures qu'ils roulaient. Doucement et tendrement, le plus vieux secoua le plus jeune, qui mit quelques temps a emerger du sommeil. Quand il réalisa enfin qu'ils étaient arrivés, la voiture s'immobilisa tout juste devant l'école.

-Range ta queue Jules, sinon tu vas te faire lapider.
-Non, Sieur Lysandre m'a dit de vous dire que cela ne genera personne que votre frère se meut avec ses attribus de demon en vue.
-ON sait jamais. Je range.

Le jeune homme se tortilla, et le membre sagement posé sur la banquette, alla s'enrouller autour de son ventre, bien caché sous son T-shirt. Puis après quelques instant, et d'un geste habitué, le jeune homme secoua legerement ses cheveux, cachant partiellement ses petites cornes. Tout en sortant de la voiture, les deux frères se sourirent, et attendirent le conducteur derrière la voiture pour qu'il ouvre le coffre. ILs recupérèrent leurs valises : Rouge pour le plus jeune et pourpre pour le plus vieux. Après un instant, ils saluèrent le conducteur qui reparti, et ils partirent vers l'allée principale de l'école.

-Je suis inquiet, Arthur.
-On est deux.

Ils arrivèrent devant les portes qu'ils poussèrent, puis penetrèrent dans le batiment, en ayant un regard circulaire autour d'eux. PErsonne ? C'est curieux. Jules s'avanca un peu plus vite que son frère, et s'approcha de l'espèce de comptoire qu'il y avait. Ne voyant personne, il se tourna vers son frère, et haussa les épaules :

-C'est p't'être un jour ferié, ou la grève... Non ?

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MessageSujet: Re: On arrive attention !   Sam 2 Fév - 0:04

Sendor se promenait dans les couloirs, costume violet sombre, cravate bleue de glace, une émeraude en son centre, ses lunettes légèrement tombante sur son nez, mais cette absence d'émotion toujours si présente, si forte, si imposante. Il se maintenant un peu plus droit, a mesure du possible, à chaque pas qu'il posait dans les couloirs, chaque claquement du talon de ses mocassins noirs dans les couloirs résonnait dans le silence absolu, les élèves étaient semble-t-il tous en cours, incroyable, ou alors il dormait tous paisiblement, peut importe la version, Sendor en était satisfait, il pouvait entendre son immense présence résonner ici. Un plaisir sans nom pour l'Homonculus, il appréciait tellement de se voir si maître des lieux. Accompagnant le pied droit à chaque pas une canne en ébène claquait encore plus fort que les talons sur le sol, une canne noire, gravé de torsade argenté remontant jusqu'à un pommeau dorée, le dégradé entre l'argenté et le doré se faisait progressivement et délicatement, mais lorsque l'on observait la canne de loin, la différence entre la base et le pommeau était marquant. Ce pommeau, dissimulé sous des gants bruns, prenait la forme d'un œil, un œil rond, la pupille semblait être faite d'une améthyste et le bois était ici peint en blanc. Cet œil transperçait votre être lorsque vous le notiez, vous ne pouvez plus en détacher votre regard. Bien heureusement, Sendor gardait son gant posé dessus.

Après une petite promenade d'un quart d'heure le surveillant se supposa un devoir de retourner à son lieu de travail, l'entrée, il était celui qui devait accueillir les nouveaux venus aujourd'hui, quel fléau sans nom, il n'aimait guère voir de nouvelles personnes, tellement barbant, faire signer des registres, il espérait au plus profond de lui que personne n'arriverait. Au fur et à mesure qu'il avançait il espérait de plus en plus que l'endroit serait tout aussi désert que les couloirs, il avançait lentement et passa la tête en première, désespoir, sombre désespoir, les ténèbres s'emparèrent de lui, il y avait deux personnes, deux hommes, son visage restait impassible, mais il était terriblement désespéré. Il ne put retenir pour lui quelque vers du Cid et quelque propos bien à lui.


«  -Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie ! N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ? Pourquoi dois je subir ses enfants est cela mon funeste destin ? J'aurais du rester dans les abîmes de l'enfer sans fin. »

Il avança un peu plus avant vers les deux jeunes hommes. Il les toisa sans la moindre vergogne et se posta devant le bureau. Il fit claquer la canne sur le sol, symbole de sa demande de les voir avancer. Quelque chose ne lui plaisait pas chez ces deux là. Ils avaient quelque chose d'étrange. Ils se ressemblaient, sans pour autant se ressembler réellement, Sendor était incapable de l'expliquer, mais il n'aimait pas cela. Peut importait, il lui fallait tout de même leurs parler, quel drame sans nom. Il finit par parler, de sa voix haute et fière, cassante, directe, glaciale et délicieusement abaissante.

« - Avancez, venez par ici mes enfants. Moi Sendor vous accueille ici. Glorieux pensionnat Hoshiyo, je me dois de vous dire que vous êtes les bienvenus. Cependant, vous m'embêtez terriblement, sachez que je comptait ne rien faire de ma journée, juste admirez la plus glorieuse des créations de l'univers. Enfin passons donc le sujet, je me dois de vous faire signez le registre ainsi que deux trois papiers, mais si vous êtes ici présent je suppose que vous êtes déjà pré-inscrits ? Vous êtes frères ? Vous ne vous ressemblez qu'à moitié, vous êtes sure peut être amis d'enfance ? Cela influe sur ce à quoi vous ressemblez ? Je me le demande. Bon, nous devrions nous dépêchez je pense. »

Il fit de nouveau claquer sa canne sur le sol et de sa main gauche remonta ses lunettes sur son nez pour se montrer un peu plus haut encore, se dressant de toute sa taille, princier, altier, un air d'empereur sur le visage. Un air qui ne laisse transparaître que sa supposé supériorité. Il glissa ensuite un bras vers l'intérieur du bureau, se démenant pour récupérer deux feuillets, il observa un peu plus avant les deux hommes en posant les papiers sur le bois. Ils étaient étrange. Réellement, qui plus est, les couleurs de leurs valises étaient à leurs image, proche mais diamétralement différentes. Il se décala d'un pas, leurs laissant place pour pouvoir venir remplir les choses. Il enchaîné en même temps sur quelque propos.


«  - Je vous préviens dès avant, je me dois aussi de vous faire faire le tour du propriétaire, mais cela m'ennuie déjà terriblement, nous devrons donc faire tout aussi vite, à moins que vous ayez des questions sur moi, sur mon travail, sur moi ou encore sur l'aide que j'apporte ici. Sur ce dès que les papiers sont remplis, vous me suivez, au fait, vos noms ? Ou vos prénoms, comme ils vous sied, je vous avouerais que je préfère savoir vos noms bien que je vous ai donné mon prénom, mais il s'agit l'a de convenance personnelle. J'aime à ce que l'on respecte les règles et principes de l'élégance antique s'il vous plaît. Désormais ce sera Mr pour vous. Et ensuite ce sera je vous pris de respecter les lois basiques de décences que l'on usait à la Cour. »


Il était dos à eux, ne les regardait même pas, attendait juste.

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MessageSujet: Re: On arrive attention !   Sam 2 Fév - 11:44

COmbien de temps avaient-ils attendu, ils n'en savaient rien, si ce n'etait que Jules commencait a s'impatienter. Pourquoi fallait-il que les fonctionnaires fassent la grève ? Car oui, a force d'attendre, et de ne voir strictement personne, alors qu'il était bien dix heures du matin, Jules commencait a s'impatienter, et il commencait a vouloir faire des conneries. Pas des conneries grave, juste fouiller dans les meubles, comme a son habitude, ou même aller a l'exterieur, pour aller se chercher un ballon et jouer en attendant.
Mais pour l'instant, il était plus obnibuler par la voute. En effet, quand on sort des Taudis, qu'on a toujours vécu a ciel ouvert, puis qu'on est passé chez un riche ami, on a pas l'occasion tout les jours de voir un toit tordu. De plus, chez Lysandre, ils n'avaient pas accès a certaines pièces, et vu qu'il avaient quand même passé quelques mois la bas, le temps d'apprendre un minimum a lire, il avaient eu tout le temps d'imaginer ce qui pouvait se cacher derrière ses portes en bois qui demeuraient closes.

Cependant, quand le bruit de la canne de Annel se fit entendre, vrillant le silence, transpercant même le silence, les deux frères fixèrent l'origine du bruit, dont il ignoraient toute l'origine. Ce "tap tap" qui s'approchait, qui semblait battre en coeur avec leurs propres coeur, qui semblait même les guider. Ce bruit, il était angoissant. Il présageait rien de bon, il annoncer surement des soucis, et a mesure qu'il continuait, les deux frères sentirent un malaise s'insinuer tel un serpent en eux, et s'enroulant autour de leurs colonne vertebrale, pour ensuite les devorer. Impressionné par un simple bruit, Jules vint se refugier derrière son grand frère, qui demeura stoique, voulant quand même proteger son frangin, et montrer l'exemple aussi.
Il demeurait droit, le regard plongé dans l'inconnu, impassible. Ils n'allaient quand même pas se faire impressionner par un bruit ?
C'est alors que debarqua un snobinard, en costume violet, et cravate cyan. Euh... Les deux frère échagèrent un regard en le voyant arriver : y'en a qui s'y croyaient vraiment... L'homme s'approcha, en recitant quelques phrases, qui ne collaient pas du tout a la situation : pouruqoi parlait-il d'orage alors qu'il y avait un ciel magnifique et un soleil flamboyant a l'exterieur ? Enfin bon, quand l'homme se mit a les fixer, Arthur se sentit mal a l'aise, bonté divine, qu'il ne l'aimait pas lui. Jules sortit la moitié de sa tête et le fixa. Pour qui il se prenait lui, a les fixer comme des animaux de foire ? Il grogna doucement, et sortit un peu plus, le fixant a son tour vivement.

Quand la canne claqua, les deux hommes ne bougèrent pas. D'une part, ils n'aimaient pas être trainer comme des animauxc, qui devraient réagir a des signaux, ensuite, ils ne comprenaient pas comment un simple claquement pouvait leurs signifier qu'ils devaient s'avancer. ILs ne bougèrent donc pas. Puis il se mit a parler, et son rythme de parole était incroyable. Sans reprendre sa respiration, il réussit a enchainer une dizaine de phrases. Il parla d'abord d'être embeter par leurs présence, puis sur le faite qu'ils se ressemblaient mais pas trop. A nouveau, les deux frangins échangèrent un regard, et ils comprirent qu'ils pensaient a la même chose : ou étaient-ils tombés ?
L'homme se deplaca, et attrapa un paquet de feuille, qu'il deposa sur le bureau, et se dpelaca pour qu'ils puissent y acceder. Puis il recommenca a parler. Faire le tour du proprio, c'était pa spossible, surtout pas ave lui. Jules grogna et laissa échapper, un peu trop fort :

-Rêve toujours Richard, on va s'demerder pour trouver.

Arthur sourit legerement, et s'approcha d'un pas, l'homme continuant a parler. Pour qu'ils en avaient compris, s'ils avaient des question sur cet homme, c'était le moment de les lui poser, ses questions. Arthur soupira, avant de faire a Jules, a coté de lui :

-Un narcissique... Que j'aime pas ca...

Ils attrapèrent les feuilles, et commencèrent a lire, encore debout, inutile de se poser sur un bureau pour écrire. L'homme achevait de parler sur ses principes de bienséances, et il parla de cours. Cours ? Quels cours ? Bref, dans un soupir commun, ils remplir les papiers consciencieusement, et alors que Jules rendait sans avoir relu, Arthur était en train de relire, pour être sur. Le plus petit regarda son ainé, un instant, puis se decida a l'imiter. A son tour il relut rapidement, et reposa le dossier sur le bureau. Arthur fit de même, puis fixa le dos de l'homme en remontant ses lunettes et en disant :

-C'est rempli.

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MessageSujet: Re: On arrive attention !   Dim 3 Fév - 17:49

Sendor était à la fois impatient et déjà désespéré de cette visite, certes son attitude démontrait totalement la lassitude et l'ennui, certes il avait déclaré haut et fort qu'ils étaient tout les deux des êtres purement déplaisant, mais à coté de cela, il s'ennuyait, il s'ennuyait tellement, il avait l'impression d'être revenu à son état d'âme incapable d'agir d'une quelconque façon, une âme inerte, sans la moindre contingence, sans la moindre capacité. Il détestait cela, ses moments ou ils prenaient vie était tellement plaisant, car il pouvait agir. Il releva sa canne et plongea son regard argenté dans l’œil violet, pourquoi avait il choisit du violet, il n'en savait rien lui même, cette couleur lui offrait une certaines nostalgie, un souvenir, un petit quelque chose qui s'était inscrit en lui sans qu'il ne comprenne réellement pourquoi. Il aimait juste cela, de plus, cette canne s’associait totalement à sa tenue du jour. Un jour, une tenue, une harmonie, voilà comment fonctionnait l'Homonculus, pourquoi l'harmonie, car un être de sa prestance devait respirer l'harmonie pour pouvoir la détruire. L'harmonie était quelque chose de plaisant à détruire chez autrui.

Alors qu'il était plongé dans ses pensées survint une réflexion de l'un des deux jeunes hommes, il ne semblait enclin à venir visiter ce lieu avec lui, cette déclaration avait été faite avec un langage grossier et vulgaire, quelle attitude déplaisante, mais cela n'était pas le plus gros problème. Sendor les aurait certes volontiers laisser chercher eux même, mais quelle folie cela aurait été. Il se serait forcément perdu, il aurait du affronter on sait quel problème, tout les élèves, surveillant et professeurs n'était pas aussi bienveillant qu'on aurait pu le penser. Ainsi, Sendor aurait fait un bien piètre travail les laissant s'exposer ainsi à un tel risque. Réellement il n'appréciait pas cette idée. Il trouvait cela terriblement malsain. Finalement il se mit à répondre, sa voix tout aussi rapide, tout aussi intense qu'à l'accoutume, imposant un rythme fort et puissant. Elle résonnait presque dans les couloirs par son coté platonique et direct.


« -Bien malgré moi l'idée de vous imposé quoi que ce soit mes chers amis, mais il s'avère être de mon devoir de vous présentez les lieux. Je ferais un bien piètre travail en vous laissant vaquer ici à vos risque et péril. Tout le monde n'est pas aussi bon que moi. Le suis je vraiment, allez savoir. Enfin bref, que cela vous plaise ou non vous allez devoir subir, si nous pouvons user de ce terme, ma présence. Je vais vous montrez les lieux. Mais ne vous inquiétez pas, je ferais cela avec un plaisir bien plus grand que celui de vous accueillir. La paperasse est tellement plus déplaisante que les promenades et les bavardages. »

Il fit une pause très courtes pour prendre une respiration, puis repartit à parler, presque pour lui même sans même noter que les deux jeunes lui avait fait remarquer qu'ils avaient fini de remplir les feuillet. D'ailleurs, après qu'il lui ai dit cela, il s'était finalement retourner en faisant claquer ses talons sur le sol. Bref, reprenons sur ses propos, encore et toujours ses paroles.

«  - Cela me fais me souvenir mes promenades sur les bords de l'Arno, à Florence, douce Florence, ses guerres, ses meurtres, toutes ses concubines, c'était un plaisir sans nom. Cette ville puait la décadence, je l'aimait tant. Je crois qu'elle à bien changer depuis le seizième siècle. De nos jours elle est sûrement plus moderne et déplaisante, je n'en doute pas. Je me souviens aussi de la Russie, la Russie à toujours été belle, froide, glaciale et hostile, mais terriblement plaisante. Vous auriez vu le rouge sur la neige, tellement plaisant les procès de Moscou réellement. Mais que vois je vous avez fini,il fallait me le dire, pardonnez moi, je me plongeais dans mes souvenirs. Nous disions donc, l'inscription, l'inscription, ou est donc ce maudit tampon. »


Il s'était approché deux d'une façon très élégante, il avait fait de même que pour les feuilles, plongé son bras et chercher à tâtons ce qu'il désirait, il finit par sortir le tampon sans pour autant avoir une quelconque expression sur le visage, s'en était presque effrayant de voir un tel vide sur son visage. Il ne lut aucun des deux papiers, il apposa un tampon dessus et les glissa à l'intérieur du bureau avec une nonchalance atroce. Il finit par se redresser et avança de quelque pas en leurs faisant un signe de main de le suivre, mais soudain il cessa tout mouvement. Et se retourna, il s'était rendu compte d'un détail qu'il l'agaçait profondément, il n'avait pas répondu à la question, qui étaient ils ? Il se dressa donc face à eux, droit comme un I, la canne posé devant lui, les deux mains dessus, mais cette fois ci, l’œil n'était pas dissimulé. Quant aux pupilles grises elles étaient fixés sur les deux garçons.

« - Messieurs, je suis déçu, vous ne vous êtes toujours pas présentés. J'attends, qui êtes vous, parlez, présentez vous. D'où venez vous, je vous en prie, ne soyez pas impressionnés, je ne vous tuerais pas, je n'ai que cette pauvre canne sur moi, ni épée, ni couteau, rien de tout cela. Alors je vous en prie, parlez. J'attends cela. Par la suite nous pourrons possiblement nous déplacer. »

Il était la, face à eux, sans la moindre émotion, ses yeux gris vide, ses lèvres pincées d'un air strict, les pieds joints, la canne posé entre ses deux pieds. Il était tant et si bien dressé qu'il semblait encore plus grand qu'il ne l'était réellement.

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Maître Corbeau

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MessageSujet: Re: On arrive attention !   Lun 4 Fév - 9:07

Drew était épuisé. Il se tenait douloureusement la poitrine, les ailes basses et poussiéreuses. Son visage lui aussi était parsemé de traces de terre, de résine et de quelques écorchures. Rien qu'à le regarder on pouvait deviner qu'il avait eu des ennuis. C'est avec ses seuls vêtements comme bagage que le jeune ange désorienté et perdu commença à gravir une à une les marches de ce "refuge" comme l'avait désigné son professeur avant de l'abandonné ici. Si c'était un refuge, ceci voulait dire qu'il n'allait plus avoir à se cacher et c'était une bonne chose, du moins, c'est ce qu'il pensait. Difficilement, il poussa les deux grandes portes en bois de l'établissement. Il était essoufflé par cette montée, il était également affamé. Prenant quelques minutes pour reprendre son souffle, les mains posées sur ses genoux, il entendit du bruit aux alentours. Visiblement, il n'était pas seul. Il leva alors la tête et vit à quelques mètres de là une sorte de comptoir où deux jeunes hommes étaient visiblement entrain de remplir des papiers administratif en compagnie d'un être qui dégageait une très grande froideur tant dans ses propos que dans son attitude.

Drew se redressa alors, époussetant un peu ses vêtements. Il était loin d'être présentable mais qu'importe, il n'avait pas d'autre choix. Il ne pouvait pas faire demi-tour. Il régnait en ces lieux une atmosphère dérangeante. Drew était mal à l'aise. Au fur et à mesure qu'il avançait vers le comptoir, ses chaussures résonnant dans l’immensité du hall, Drew sentait le malêtre s'emparer de lui. C'est d'une voix fébrile qu'il se permit d'interrompre la conversation de l'adulte qui, semblait-il demandait leur identité aux deux jeunes qui avait un étrange air de ressemblance :

- Excusez moi... Pourriez-vous me guider quant aux démarches à entreprendre pour intégrer ce refuge ?

Drew avait vraiment l'air perdu. Il n'était même pas au courant que ce "refuge" comme il l'avait appelé était également un établissement scolaire. Ce qui était sur, c'est qu'il était terrifié d'autant plus que les trois êtres en face de lui dégageaient quelque chose de malsain. Il se sentait comme une souris à la proie des chats, pris au piège. Cette sensation lui était des plus désagréable. C'est en déglutissant difficilement sa salive qu'il observa plus attentivement ses vis-a-vis. Un frisson lui parcourra l'échine et comme pour détendre l'atmosphère, Drew rétorqua inutilement en ricanant légèrement :

- Il fait froid ici, vous ne trouvez pas ? haha.


Il calma bien rapidement sa tentative désespéré de détendre l'ambiance et frictionna à l'aide de ses mains son corps tétanisé. Ses propos avaient d'autant plus plomber l'ambiance et on pouvait lire sur son visage la peur qui l'immobilisait. Le gargouillement de son estomac brisa alors le silence et Drew baissa la tête ne sachant plus ou se mettre. Il enroula ses bras autour de son ventre, n'osant pas croiser le regard des personnes présentes et échappa d'une voix vibrante :

- Où est ce que je pourrais trouver un peu de nourriture s'il vous plaît ? Je suis mort de faim...


Il ne bougea pas d'un pousse se trouvant à quelques mètres de ces gens, par sécurité. Ses deux grandes ailes noires à vue, trainait légèrement sur le sol par manque de force. Le voyage avait été long et épuisant. Beaucoup d'évènements l'avaient bouleversé avant son arrivée ici et il n'avait aucune idée de ce qu'il devait faire ici ou de ce qu'on attendait de lui. Ce qui était sur c'est qu'il avait peur et que les personnes présentes ici ne le rassurait pas. Où avait-il pu mettre les pieds ? Ceci ne présageait rien de bon...

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MessageSujet: Re: On arrive attention !   Ven 15 Fév - 10:27

Les deux frères se tinrent la tête quand l'homme recommenca a parler : bon dieu qu'il était bruyant... Il parla de s'imposer, puis il enbraya sur le faite que c'était son boulot de les guider au travers de l'école. Ils n'avaient jamais mis les pieds dans une école, et ils connaissaient la ville et la decheterie comme leurs poches. De ce faite, ils ne pensaient pas se retrouver perdu dans un endroit immense et inconnu, vu qu'ils avaient toujours vécus dans le même endroit, et que, dans une ville, tout est clairement indiqué. Ils ne savaient pas a quel point ils auraient besoin de cet adulte qui les insuportés tant...
Cependant, quelque chose piqua a vif leur curiosité : comment ca, péril ? C'était quoi ce delire ? Leur précepteur les aurait-ils jeté dan sune cage au lion, prêt a se faire bouffer ?... Comment, pourraient ils être en danger ? Ils ne faisaient pas vraiment confiance a ce Lysandre, mais de la a croire qu'il les aient abandonné dans un traquenard, il y avait une marge. Ils écoutèrent donc l'homme, pensant avoir plus d'information. Cela se voyait d'ailleurs, que l'adulte avait capté leurs attentions : le plus jeune des frères fixait l'adulte en silence, sans cligner des yeux, comme s'il fermait ses paupières l'espace d'un instant, romprerait sa concentration. Pour le plus vieux, il se tenait droit, une main sur l'épauel du plus jeune, et ses yeux bougeaient au rythme des lèvres de son vis a vis.
Mais l'homme n'en dit pas plus sur ce "peril" qui les menacait, et continua en parlant de s'imposer durant un peu plus de temps que le temps de l'inscription. D'ailleurs, quand il avoua ca, les deux frangins eurent le même geste, ensemble : ils se frappèrent le front, et Jules grogna legerement : ils allaient devoir rester avec ce affreux personnage pendant encore un bon moment... Misère de misère... Histoire d'oublier la présence de cet homme, ils remplirent le formulaire d'inzcription, sous les bavardages incessant de cet homme... S'ils avaient su ce qu'était la logorrhée, ils ne se seraient pas gener pour le faire remarqué a cet homme, qu'il en était atteint...
Ils terminèrent donc leurs formulaires, avant de les deposer sur le bureau. Ils regardèrent l'homme, qui était encore en train de parler, avant de sursauter quand il fit claquer ses talons sur le sol. L'homme commenca a parler de Florence. Il connaissait, la Florence ? Elle était gentille, elle leur donnait des fleurs gratuites quand ils étaient enfant, et parfois acceptaient qu'ils travaillent pour elle, le jour des fêtes. Donc, cet homme avait aussi connu Florence ? Puis il embraya sur des guerres, des meurtres, et des "concubines". Jules remarqua a cet instant son manque cruel de vocabulaire : il ne connaissait aucun de ses mots... Il regarda son frère, lui avait lu le dictionnaire, ou du moins en avait deja ouvert un. Peu être aurait-il quelqu'information a lui donner ?

Mais Arthur essayait de s'accrocher au discourt de cet homme, essayant de comprendre ce qu'il pouvait bien se passer chez cet homme. Cependant, un detail accrocha l'attention de Julius : seizième siècle ? Que faisait-il dans ce bar ? C'était un bar louche, et sa mère leur avait toujours dis de ne pas y aller. La seule fois ou il avait essayé d'y aller, il s'était fait taper et passé a tabac. Merci a Arthuros, qui passait faire les courses a ce moment... Le seizième siecle... Que fichait cet homme la bas ?
Il embraya sur la Russie... Après la fleuriste, le bar gay, maintenant le restaurant chic... Ou voulait en venir cet homme, quel propos y avait-il entre ses paroles... Il parla ensuite d'un des dessert, surement celui avec la chantilly et le sirop de fraise dessus... Celui sur lequel Jules avait depuis toujours bavé dessus... Puis, surprennant Jules, qui était parti dans ses reves plein de sucrerie et de chose que seules un pauvre peu imaginer, l'homme parla de remplir les formulaires. Arthur soupira, n'ayant surement pas compris grand chose de plus que lui, et se frotta les tempes... L'inconnu fouilla alors dans un tiroir, pour aller chercher un tampon... Jules murmura :

-C'ets peu être le moment de s'éclipser, non ?

Les deux frères s'étaient approchés de leurs valises, l'air de rien, dans le but de partir. Mais le temps qu'ils ne partent, l'homme s'était arrêté, et les fixaient bizarrement... Allons bon... Notre deux fuyard, surpris en plus delit de fuite, s'arrêtèrent, et regardèrent a leur tour cet adulte. C'est alors qu'il s'approcha de son pas énergique, et se dressa devant eux, si près que son ombre devrait les recouvrir tout entier... Danger... Friction. Arthur regarda le plus jeune. Cet homme l'agacait, et le voir se dresser ainsi superieur a eux, n'allait pas tarder a le faire exploser. Il deposa sa main sur l'épaule du plus petit, qui était en train de serrer les poings, et regarda ses cornes : le bout était en train de devenir bleu. Mauvais.
Voyant que si Jules ouvrait la bouche, s'était pour insulter cet homme, Arthur prit l'initiative de satisfaire la curiosité de cet homme, en faisant simplement :

-Arthur. Jules. Strokes. C'était écris sur les formulaires.

Sa voix detachait les mots les uns des autres avec une froideur répondant parfaitement a celle de l'homme en face d'eux. Par contre Jules était au bord de l'inflammation... Il allait encore mettre dix minutes a calmer cette colère brulante... C'est alors que la petite voix fluette d'un homme les firent tourner la tête. En effet, quelqu'un était la. Peut être que la présence de ce gamin allait calmer Jules ? Esperont le, sinon l'adulte snobinard allait terminé ne brochette carbonisée... Jules se pencha un peu en avant, ne voyant pas le nouveau venu, gené par la stature de son frère, puis el fixa, sa colère redescendant doucement.
L'homme face a eux avait l'air d'avoir passé une affreuse journée. Ses vetements étaient couvert de poussière et de sueur a certain endroit, ses cheveux étaient en bataille, et son visage était dans el même état que ses fringues. Derrière lui, il avait deux ailes d'oiseaux noir : ah ?... AH ?! QUOI ?! Des ailes ? Jules fit le tour d'Arthur et voulu s'approcher de l'inconnu, mais quelque chose le retint par le col. Il soupira et leva le nez : Arthur l'empechait d'aller lui faire honte.

-Okay okay... Je bouge pas.

Le jeune homme ricana alors, avant de se plaindre de la fraicheur... Ah bon ? Jules secoua la tête, avant de dire simplement :

-J'trouve pas moi.

Oui, en effet, c'était le jeune homme au monde a pouvoir se balader en Fevrier avec un T-shirt tout simple, et un pantalon en toile legere. Tandis que le plus vieux derrière lui était vétu d'un pull a col roulé, et un pantalon bien plus épais que ce que portait son petit frère. En effet, Jules ne craignait pas le froid, parce qu'en lui brulait des flammes ardentes, qui le rechauffait constemment. Donc si en hiver il n'avait pas froid, même en T-shirt, en Eté, il mourait de chaud. S'était d'ailleurs assez drôle de le voir prendre un glacon a cette époque de l'année...
Le jeune homme, visiblement, avait vraiment froid. Malheureusement, ils n'avaient rien a lui ceder, aps un manteau... Malheureux qui se balade peu vétu en hiver... C'est alors qu'ils entendirent un gargouillement. Arthur et jules se redardèrent un instant, avant de regarder l'adulte. Le seul qui pourrait aider le nouveau venu, c'était lui. Malheureusement d'ailleurs. Oh non, il allait se remettre a parler Nouveau grognement de la part de Jules, qui en avait la tête qui tournait, a force de l'entendre parler. C'ets vrai, Arthur n'était pas le plus bavard des hommes, et passer d'un silence de cristal a ce moulin a parole atteint de logorrhée, ca changeait considérablement...

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MessageSujet: Re: On arrive attention !   Dim 17 Mar - 15:27

Après ses dérivations de souvenirs, Sendor avait finalement obtenu satisfaction, des noms, de bien joli noms qui plus est. Arthur, un nom fort, celui d'un roi, une bien bonne chose et Jules plus discret mais tout aussi imposant, démonstratif du glorieux auteur français et Nantais, belle chose en effet. Ces garçons avait beau être quelque peu impoli, grossier, mal élevé, brutaux, Sendor ne pouvait ôter la beauté de leurs noms et la force qu'ils dégageaient. La dernière remarque affirmant que c'était écrit sur les formulaires, Sendor n'en fit cas, il se moquait de toute ses paperasseries, on pouvait écrire n'importe quoi, en revanche, une voix ne mentait pas, un visage ne mentait pas, les mots étaient tout, la vérité absolue, il connaissait le son du mensonges, il s'en délectait même, il aimait entendre cela, il arrivait souvent qu'il jouait au jeu du mensonge et de la vérité en parlant, dire un mensonge puis une vérité, voir la réaction des gens lorsqu'ils découvrent l'horreur du jeu . Même la voix de Sendor variait lorsqu'il mentait, c'était quelque chose qu'il aurait aimé changer parfois, mais dans le fond, cela le rendait encore plus parfait. Mais soudain, le bruit des portes résonna dans la salle.

Sendor avait laissé une légère expression de surprise en voyant un être arrivé, en peine, dans un état déplorable, il semblait avoir passé la majeur partit de sa vie en tant que vagabonds au vue de cet aspect, c'était quelque chose d'assez agressif pour un œil aussi glorieux et merveilleux que celui de Sendor, après tout, il était bien trop génial pour devoir supporter une vue aussi immonde, pourtant, pourtant il lui fallait se forcer à agir, il lui fallait faire son devoir de surveillant. Oui, il était destiné a accomplir de grandes choses et pour cela il accomplirait d'abord jusqu'au plus basses et immondes besognes aussi indigne de lui soit elle. Mais il savait que chacune de ses actions desservait un acte encore plus grand, une chose merveilleuse, son véritable but était un peu plus proche a chaque personnes qui passait cette porte, sa liberté l'était un peu plus. Le Tartare oublierais bientôt jusqu'à l’existence même d'Annel Sendor, il en était convaincu. Il quitta ses pensées, se reportant sur ce nouvel arrivant, il remarqua que l'un des deux frères avait pris les devants laissant le second plus à l'arrière. Alors l'un des deux prenait l'ascendant sur le second, fait basique entre frères, surtout s'il y a aîné. Sendor lança très légèrement sa canne en l'air et l'attrapa avant de la plaquer contre sa hache et d'avancer dans son attitude de nobliaux choisis par les dieux. Il avançait lentement, détallaient chacun de ses pas. Au fur et a mesure qu'il avançait il se mit a parler d'une voix forte et claire mais vide de toute émotions, même vide de son habituel assurance et fierté. Juste froide. Il avait pointé le pommeau de sa canne en direction de l'être aux magnifiques plumes noires, Sendor s'était aussi demandé s'il lui en arraché une pour la porté aurait pu être élégant.


«  - Enchanté, je me nomme Annel Sendor, surveillant et être merveilleux pour vous servir. Saviez vous que la politesse réclame que l'on se présente avant de réclamer quoi que ce soit. Par ailleurs, messieurs, vos noms sont des plaisirs à ouïr, bien malgré vos petites réflexions agaçantes. Passons, revenons donc à ce petit oiseau perdu qui semble tombé de son nid pour arriver ici. »

Sendor se déplaça rapidement jusqu'au bureau et sortit un nouveau papier, il le laissa la, la créature avait déclaré qu'il faisait froid, peut être, peut être pas, peut importait, son regard scruta l'être aux cheveux noir, il semblait réellement frigorifier, c'était vrai. Sendor ôta sa veste et la lança en direction d'Arthur, du roi, du dominant et du nouveau. Une chemise noire apparut une fois la veste enlevée. Il se remit a parler après cette action, sa voix reprenait ses couleurs naturelle, fière, dure, cassante, mais aussi étrangement rassurante et légère.

«  -Gardez la, je ne veux pas de tenues qui pourraient être salis, vous avez beau vous avoir épousseté cela ne suffira pas à ôter toutes choses déplaisantes que vous pourriez mettre dessus, en somme garder la, a jamais, je n'en veux plus. Par la suite, j'ai sortit de quoi remplir, nom blablabla, tout cela est tellement ennuyeux, enfin bref, vous devrez écrire cela ici. Demandez donc une épaule compatissante pour vous traîner jusqu'ici puisque vous semblez en mal de force. Pour conclure de la nourriture nous en avons, au réfectoire, nous pourrons y passer en visitant, je m'occuperais de tout. Maintenant, passons aux choses sérieuses, vos plumes, pourrais je en avoir une ? Elle me semble belle, je suis certains qu'elle ferais merveille sur un chapeau, ou alors peut être sur ma canne, qu'en dite vous, juste à coté de l’œil, l'entourant doucement ? Ce serais beau et puis vous devez en perdre non ? »

Le regard de Sendor était d'un neutre parfait, il croyait réellement ce qu'il pensait, il lui semblait que cela était parfaitement logique, qu'il n'y avait aucune chose incroyable dans ses propos, tout pour lui était tout à fait normal. Après tout, ce genre de chose lui était dut, tout lui était dut, il méritait réellement cette plume, après tout il allait s'occuper d'eux.

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